FREDRIKA STAHL

 


Fredrika Stahl appartient à la nouvelle génération des chanteuses de Jazz. Auteur-compositeur, la jeune suédoise surprend par sa maturité. Les frontières entre les genres musicaux l’ennuient, et elle le montre en affirmant un style personnel, quelque part entre la pop et le jazz. Depuis la parution de son tout premier album en 2006, elle a fait un bout de chemin et a su s'imposer dans un univers où les talents ne manquent pas.

Parmi les artistes qui l'ont marquée, l'on peut citer Lisa Ekdahl, Norah Jones, Jewel ou encore Tracy Chapman. Avec Tom McClung, l'actuel pianiste du musicien virtuose Archie Shepp, elle sort ce premier opus, «A fraction of you», sous le label Vogue (de Sony BMG). La chanteuse se fait immanquablement un nom dans le monde du jazz et l'on reconnaît en elle une artiste talentueuse. Dès lors, elle participe à de nombreux concerts. Elle se produira notamment devant des grands noms de la musique comme Lionel Richie , Herbie Hancock ou encore Diane Reeves.

Le deuxième opus de Fredrika Stahl, intitulé « Tributaries » est sorti dans les bacs au mois de juin 2008. Cet album est caractérisé par les sonorités plutôt disparates qui le distinguent tout autant, un savoureux mélange de jazz, de bossa nova, de blues mais également de reggae.

Son troisième album sort le 11 Mars prochain et nous avons l’immense plaisir d’accueillir Fredrika à Rock The Casbah en avant première de sa tournée mondiale ... Un album très féminin et très personnel, à la manière des auteurs-compositeurs qu’elle admire comme Regina Spektor ou Emiliana Torrini. On ne se lasse pas d'écouter « Sweep me away » et son piano inquiet relayé par des violons tourmentés, le refrain intimiste et rêveur de «Fast Moving Train», la valse-ritournelle de «A drop in the sea», évocatrice de paysages nostalgiques, la mélodie chaloupée de «Fling on boy», «My own special way» et son côté soul à l'ancienne, le charmant et ensoleillé «Song of July», la perle pop «Rocket trip to Mars» ou l'adorable «So High». On ne se lasse pas d'admirer la tranquille métamorphose de Fredrika Stahl, de chrysalide jazz en papillon pop.